|
Récit
J’ai
raconté dans une précédente histoire comment mon
mari est devenu mon esclave ainsi que celui de mon amant. Après
une soirée mémorable où il a découvert son
penchant pour la soumission, voilà la suite.
Le lendemain nous lui mîmes les
cartes en mains, désormais jacques viendrait vivre à la
maison et mon mari nous servirait de bonne à tout faire, il n’aurait
bien évidemment plus le droit de me toucher qu’avec la
langue, spécialement pour me nettoyer, il devrait être
en permanence en tenue de soubrette et n’aurait plus le droit
que de nous appeler maître et maîtresse. Pour sa part, nous
l’appellerons Eliane.
Après un court moment de réflexion,
mon mari accepta à mon grand soulagement, j’avais en effet
craint un instant qu’il ne se rebellât, mais son goût
pour la soumission fut le plus fort.
Pour tester sa réelle volonté
de soumission nous lui imposâmes une sorte de bizutage. A genoux
il devait implorer la permission de jacques de lui lécher les
couilles.
- Maître puis-je vous lécher
les couilles ?
- Plus poliment salope !
- Maître, s’il vous plait,
puis-je vous lécher les couilles ?
- Vas-y salope !
Mon mari se rapprocha à quatre
pattes de Jacques qui était assis dans un fauteuil, il lui lécha
les couilles les avala entièrement les aspira, tout cela sous
les yeux de sa chère épouse.
Voulant corser l’affaire je lui
intimais l’ordre de lui lécher le trou du cul.
- Lèche-lui le cul, tu n’es
bon qu’à ça maintenant, lèche lui le avec
la langue sortie comme on lèche une glace, voilà maintenant
fais pénétrer ta langue dans son cul, tu vois c’est
bon tu lèches le trou du cul de mon amant, tu sens bien son odeur,
son goût, et tu vois ça lui plait, tu le fais bander et
après il me baisera, regarde bien, regarde bien ce que tu n’auras
plus jamais le droit de faire, ça te plait ?
- Oui maîtresse, je suis votre esclave
dévoué.
- Dis je suis votre esclave à peine
bon à lécher les chattes et les trous du cul.
- Oui, je suis votre esclave à
peine bon à lécher les chattes et les trous du cul.
- Bon, maintenant tu vas prendre Jacques
par la queue et l’amener à l’entrée de ma
petite chatte !
Mon mari s’exécuta sagement
et me présenta la bite de Jacques dure et frémissante
devant mon minou.
- Dis-lui maintenant que tu lui offres
ma chatte !
- Monsieur je vous offre la chatte de
ma femme, dorénavant il n’y aura plus que vous ou toute
personne que vous désignerez à vous en servir, elle me
sera interdite et je n’aurais plus le droit que de la nettoyer
avec ma langue.
J’étais surprise qu’il
ait pris une telle initiative, mais en même temps très
satisfaite, il était donc parfaitement décidé à
nous servir d’esclave sexuel.
-C’est bien, tu as compris quelle
serait ta condition dorénavant.
-Oui madame.
Sur ce, Jacques d’un puissant coup
de rein se débarrassa de mon mari et me pénétra
jusqu’à la garde.
Je ne mis pas longtemps à jouir.
Mon mari comprenant sa tache me nettoya le minou de la semence de mon
amant.
- Remercie-le !
-Merci monsieur.
***
Après quelques jours passés,
Jacques et moi décidâmes de tester un peu plus mon mari.
Nous mîmes plusieurs heures à définir un scénario
qui, s’il l’acceptait ferait accéder définitivement
Eliane à son statut d’esclave dévoué.
Nous lui expliquâmes que pour qu’il
soit accepté il devrait nous obéir en tout sans poser
la moindre question et sans hésitation aucune. La moindre rebiffade
et je le quitterai.
Mon mari nous regarda tout penaud, pesa
le pour et le contre et au moins autant par goût de la soumission
que par peur de me perdre, il accepta.
-Bien.Tu fais ta valise nous partons dans
deux heures pour le Maroc.
-Hein ?
-On a dit que tu ne poses pas de question
!
Arrivés à Tanger nous nous
installâmes à l’hôtel. Nous avions pris une
seule chambre, ce qui fit tiquer un peu le réceptionniste, mais
moyennant un généreux pourboire il ne posa pas de questions.
C’est que nous tenions à avoir Eliane sous la main.
Nous passâmes un coup de téléphone
et sortîmes de l’hôtel direction le souk, Eliane n’en
menait pas large. Nous entrâmes dans une boutique et là
un homme nous accueilli.
-Alors c’est elle ? Demanda t’il
en désignant Eliane.
-Oui.
-Elle est au courant ?
-Non, mais elle a promis de tout accepter.
Mon mari était de plus en plus
inquiet, se demandant ce qui allait lui arriver. Et comprenant que nous
avions tout prépar2 à l’avance Jacques et moi.
-Bon alors comme convenu tu t’engages
à tout accepter sans rechigner ?
-Oui madame.
-Absolument tout ! Précisa Jacques.
-Oui monsieur.
-Bon à partir de là nous
allons t’expliquer. Comme on te l’a déjà expliqué
Jacques et moi, on te met à l’épreuve pour voir
si tu seras un esclave fidèle. C’est Jacques qui en a eu
l’idée, nous allons aller dans l’arrière-boutique
et là des hommes vont entrer et tu devras faire tout ce qu’ils
désireront.
Eliane pâlit brusquement, il n’avait
jamais eu le moindre penchant pour les hommes, et il se doutait bien
maintenant de ce qui allait se passer. Ses jambes tremblèrent,
mais quand il vit le regard dur que je lui lançais, il capitula
et ne put répondre que :
-Oui madame, j’accepterai tout.
Une fois dans l’arrière-boutique,
un arabe habillé d’un burnous noir entra. Sans un mot il
attrapa mon mari par les cheveux et le força à s’agenouiller,
il souleva son burnous dévoilant un membre épais déjà
à moitié bandé et dit Suce !
Tout en me regardant dans les yeux, Eliane
prit le membre dans sa main et le porta à sa bouche. Abdul força
d’un coup et le membre s’engloutit jusqu’à
la glotte. Puis il fit des allers et retour rapides obligeant Eliane
à avaler chaque fois un peu plus ce membre.
-Passe bien la langue dessus ! Ordonna
Jacques.
Eliane aspirait, suçait, léchait
cette bite qui prenait des proportions de plus en plus énormes.
Abdul se fit aussi lécher les couilles, puis il retourna mon
mari et lui baissa son pantalon.
-Maintenant tu vas la prendre dans le
cul Salope !
D’entendre mon mari traité
de cette façon et surtout sous les yeux de mon amant, me faisait
défaillir. Pour humilier un peu plus celui-ci je regardais Jacques,
et tout en lui disant je t’aime je l’embrassais amoureusement
sur la bouche.
Pendant ce temps mon cocu se faisait limer
la rondelle, Abdul se faisait plus violent, l’attrapant sauvagement
par les cheveux. Tirant sa tête vers l’arrière, il
lui renversa la tête et essaya de l’embrasser, mon mari
se défendait, l’air dégoûté. Devant
mon regard il comprit qu’il devait plier et se laissa embrasser,
mais sans passion, il se refusait pratiquement à la bouche de
cet homme. Abdul lui enfonçait sa langue dans la bouche aussi
sauvagement que sa bite dans le cul. Je crois bien qu’Eliane préférait
encore la bite que la langue, au retour il allait m’entendre,
il devait TOUT accepter ! Abdul lui claquait les fesses avec force tout
en l’insultant, jusqu’au moment ou dans un dernier sursaut
il sortit sa queue du cul d’Eliane et lui déchargea une
grosse quantité de sperme sur les fesses, puis lui étalant
sa crème sur les dos et les fesses. Il passa devant Eliane et
lui fit nettoyer ses doigts avec la langue.
Ne laissant aucun répit à
Eliane, un grand noir pénétra à son tour dans la
pièce, il sortit sa bite, et mon mari étant encore appuyé
à une table, le cul bien dressé, il l’encula instantanément.
L’engin était aussi d’un très bon calibre
même supérieur à celui d’Abdul, qui pourtant
était déjà de très bonne taille, et le cul
d’Eliane en fut une fois de plus élargi. Mamadou qui n’avait
pas dû tirer son coup d’un moment ne fut pas long à
décharger un puissant jet de foutre sur le cul de mon mari. Le
noir avait rentré sa bite et était déjà
reparti que son foutre coulait encore dans la raie d’Eliane et
sur son trou du cul.
C’est dans cette position que je
lui dis.
-Tu vois désormais c’est
ce qui t’attends, tu n’auras plus jamais le droit de me
pénétrer ni aucune autre femme d’ailleurs, tu n’auras
plus de sexe mais une bouche et un cul que tu devras t’employer
à satisfaire les hommes que Jacques et moi te présenteront.
-Bien madame.
-Ce soir nous t’habillerons en fille
et nous te présenterons celui qui sera ton amant pour la durée
des vacances.
-Bien madame.
Sur ce, nous rentrâmes à
l’hôtel où Jacques et moi fîmes l’amour
devant Eliane attachée à genoux sur la table de la chambre
pour qu’il ne loupe rien du spectacle.
Une heure après nous décidâmes
de faire signer à Eliane le nouveau contrat d’esclavage
que Jacques et moi avions concocté. Par ce contrat, j’offrais
en réalité mon mari à Jacques.
Quelle volupté que d’offrir
comme esclave son mari à son amant ! Chez un couple normal un
mari n’accepte jamais l’amant de sa femme, chez moi mon
mari non seulement devait accepter mon amant, mais il devait en plus
lui appartenir et lui obéir.
Le contrat comprenait dix clauses susceptibles
d’évoluer selon nos besoins à Jacques et à
moi.
1 Je ne m’adresserai plus à
Jacques et à Carole que par madame et monsieur ou maître
et maîtresse.
2 Il ne me sera pas permis de leur adresser
la parole en premier.
3 Pour eux je deviens Eliane petite salope
n’ayant plus aucun droit sur ma femme mais que des devoirs.
4 Dans le privé ou dans les soirées
que mes maîtres organiseront je devrai avoir la tenue et les partenaires
que mes maîtres me désigneront.
5 Il me sera interdit de jouir sauf permission
exceptionnelle.
6 Le moindre écart de conduite
sera sévèrement réprimé par mon maître
Jacques ou par tout autre personne selon sa volonté.
7 Mon maître aura préséance
sur ma maîtresse. En cas de désaccord entre eux sur la
conduite à avoir envers ma personne, ce sera toujours lui qui
décidera en fin de compte de mon sort.
8 Quand madame pour une raison ou une
autre ne sera pas là, je devrais la remplacer auprès de
monsieur, me maquiller comme elle, mettre une perruque avec sa coupe
de cheveux (je suis blonde aux cheveux longs), ses habits, et lui faire
l’amour comme madame aurait pu lui faire. Il est toutefois stipulé
que ce ne sera que sexuel et qu’en aucun cas je ne pourrais rivaliser
avec madame, restant même en ces moments l’esclave de monsieur.
9 Je devrai accepter que madame ait d’autres
partenaires que monsieur, hommes ou femmes, partenaires que monsieur
aura désigné.
10 D’autres actions pourront m’être
imposées selon les caprices de monsieur ou de madame, caprices
que je devrais accepter de la même façon que le reste sous
peine d’être exclu.
-Tu sais dis-je à mon mari que
tu peux refuser tout cela, rien ne t’oblige à dire oui.
Après tout, tu peux redevenir comme avant, sache que je ne t’en
voudrais pas. Sache aussi que par contre si tu t’arrêtes
ici plus jamais je ne te proposerais quelque chose de ce genre, nous
reviendrons à la vie sexuelle morne et sans piment que nous avions
avant. Je veux te dire que j’apprécie énormément
ce que nous faisons en ce moment, que je n’ai jamais été
aussi excitée de ma vie et que j’ai follement envie de
continuer. Te voir te faire prendre par ces deux hommes a été
le moment le plus hard sexuellement de ma vie, et j’ai bien envie
d’en vivre de nombreux autres. J’ai l’impression que
tu apprécies aussi et je peux te garantir que Jacques est comme
moi. Maintenant c’est à toi de décider. Si tu acceptes,
c’est la dernière fois que nous te laisserons décider,
après la volonté de Jacques sera la tienne. Réfléchis
bien.
Apres un long moment de réflexion
où mon mari devait peser les différents aspects de la
situation, il nous répondit :
-Evidemment ce que tu me demandes est
énorme, d’un autre côté avec ce que j’ai
accepté cet après-midi, j’ai dû faire le plus
dur, de plus j’ai toujours eu envie d’être ton esclave
et je comprends que tous les maris n’ont pas ma chance de voir
réagir leur femme de cette façon. Ce que je n’avais
pas prévu c’est qu’il y ait un homme dans l’affaire,
d’autant que je n’ai jamais aimé les hommes mais
ça ne m’en humilie que plus, et je crois qu’au vu
de ces derniers jours j’ai la confirmation d’aimer ça.
Oui je crois être né pour être ton esclave, oui j’ai
aimé être humilié. Pour moi aussi, ce moment a été
le plus intense de ma vie sexuelle, je crois que plus tu m’ordonneras
de faire des choses qui me dégoûtent, plus je vais aimer
en fait. D’être principalement l’esclave de Jacques
au lieu d’être uniquement le tien, pimente finalement un
peu plus le contrat.
Alors OUI j’accepte. J’Accepte
d’être l’esclave de Jacques, j’accepte de lui
appartenir totalement, de me plier à ses quatre volontés,
d’être soumis et humilié par lui, j’accepte
tout de ce contrat et tout ce que Jacques, mon maître absolu désormais,
exigera de moi.
-J’avoue que cet après-midi
je ne me suis pas donné à fond, je l’ai bien vu
dans tes yeux, notamment quand je rechignais à embrasser Abdul.
Dorénavant j’offrirais tout mon corps et toute mon âme
à tous les Abdul que vous me présenterez.
-Bon puisqu’il en ait ainsi, les
dés sont jetés. Et réemployant le ton sévère
de la maîtresse que j’avais cessé d’être
quelques instants, je lui intimais l’ordre d’aller s’habiller.
Ce soir nous allions en boite de nuit où j’allais lui présenter
l’homme qui allait être son amant la durée de notre
séjour.
-Fais-toi belle lui susurrais-je pleine
d’ironie.
***
Sur son lit étaient étendus
une robe longue rouge vif, largement fendue sur le devant, des escarpins,
une perruque, un collier, des bracelets et boucles d’oreille et
un nécessaire de maquillage.
-Ne t’inquiètes pas, la boite
où nous allons est habituée à recevoir des créatures
comme toi, il faut que tu sois belle pour Abdul.
En effet nous avions décidé
d’offrir mon mari à Abdul. Ce dernier avait réellement
pris plaisir à se farcir mon mari contrairement au noir qui n’avait
fait cela que pour l’argent. De plus Abdul avait ce penchant naturel
pour la domination que nous recherchions avec Jacques pour mon mari.
-C’est pour cela que nous avons
pris une chambre à deux lits, nous voulons Jacques et moi profiter
du spectacle de ma petite Eliane faisant l’amour avec Abdul.
-Il faut bien aussi que tu comprennes
que tu devras y mettre toute ta passion et ne reculer devant rien.
-Je vous promets maîtresse que je
ferai l’amour avec Abdul comme si j’étais sa vraie
femme.
-Bien ? Tu auras intérêt
à le prouver, sinon Jaques se chargera de te corriger.
-Oui maîtresse.
Une fois habillée, notre Eliane
ressemblait à une véritable petite femme.
-Ca va, je crois que tu vas bien plaire
à Abdul.
Jacques pris la parole :
-En attendant, comme nous sommes en avance,
tu vas me lécher les pieds, ils ont besoin d’être
relaxés après cette dure journée.
Sagement et sans rechigner mon mari se
mit à genoux et pendant que je me préparais moi-même,
il lécha avec application les pieds de son maître. Celui-ci
excité par la situation du mari de sa maîtresse lui léchant
les pieds à genoux, sortit sa bite de son pantalon et demanda
une pipe à mon mari. Pendant que je finissais de me coiffer,
Eliane pompa goulûment le membre de Jacques jusqu’à
ce que celui-ci explose au fond de sa gorge. Eliane avala tout comme
Jacques lui demandait.
-Et ! Laissez-m’en un peu !
-Ne t’en fais pas Carole, répondis
Jacques, je suis tellement excité que je pourrais te faire l’amour
toute la nuit.
-J’espère bien mon chéri,
et je l’embrassai tendrement sur les lèvres.
Il est temps d’y aller maintenant
!
Nous prîmes un taxi qui nous emmena
directement au Marrakech. La boite ressemblait à toutes les boites
européennes, mis à part que la moitie de la clientèle
était arabe. La deuxième moitie était composée
de couples à la recherche d’un partenaire local et de créatures
comme notre Eliane. Aucune femme du cru autre que les serveuses.
Nous fûmes vite rejoints à
la table que nous avions réservée par Abdul. Il était
toujours vêtu de son burnous noir et ne semblait pas avoir autre
chose dessous. Il s’assit d’emblée à cote
d’Eliane qu’il s’appropria en lui passant le bras
autour des épaules. Ayant compris la leçon et désirant
montrer son dévouement, Eliane prit de lui-même l’initiative
d’embrasser Abdul. Certes ce ne fut qu’un chaste baiser
délicatement posé sur les lèvres, mais par cela
il nous montrait son acceptation.
Apres avoir bu quelques verres, Abdul
prit Eliane par la main et nous allâmes danser tous les quatre
sur la piste. Cette dernière était déjà
bien remplie, et nous pûmes apercevoir les couples qui commençaient
à se former. Abdul se frottait discrètement à Eliane,
ils s’échangeaient de courts baisers et de petites caresses.
L’attitude douce d’Abdul contrastait avec la brutalité
dont il avait fait preuve quelques heures auparavant. Je lui expliquais
qu’il pouvait bien avoir l’attitude qu’il désirait,
que cela ne nous choquait pas, bien au contraire. Il me répondit
de ne pas m’en faire, plus tard les fesses d’Eliane allaient
chauffer. Rassurée, je les laissais se bécoter doucement.
Vint le tour des slows, et Abdul se colla
complètement contre mon petit mari. Celui-ci se lova contre lui
et posa sa tête sur son épaule. Puis Abdul embrassa Eliane
à pleine bouche. Celle-ci se laissa faire. Je pouvais voir leurs
langues se nouer, leurs bouches s’ouvrir, leurs salives se mélanger.
Eliane était parfaitement consentante. Elle avait presque l’air
d’y prendre goût. Ou alors était-ce pour ne pas me
décevoir. Il faudrait que je vérifie cela par la suite.
Apres plusieurs séries de slow
entrecoupées de pause boisson à notre table, nous décidâmes
de rentrer à l’hôtel.
Nous étions tous les trois légèrement
pompettes, seul Abdul ne buvant pas d’alcool étant resté
sobre.
Arrivé dans la chambre, Abdul se
précipita sur Eliane et l’embrassa voracement.
-Alors, il parait que tu ne voulais pas
m’embrasser cet après-midi ?
-Excusez-moi Abdul, j’espère
que vous me pardonnez.
-Il en faudra beaucoup pour que je puisse
te pardonner lui répondit sèchement Abdul.
Sur ce il recommença à embrasser
mon mari. Ce dernier lui rendait ses baisers avec une fougue et une
ardeur qui augmentaient avec le temps. Ils durent bien s’embrasser
de la sorte plus de vingt minutes. Leurs caresses les portèrent
naturellement sur le lit où Abdul tout en continuant de rouler
de pelles à Eliane lui retroussa la robe atteignant la culotte
de soie rouge qu’il avait mise pour l’occasion. Apparemment
le toucher de la soie plut à Abdul. Ne restant pas à la
traîne, Eliane avait entrepris de lui enlever le burnous, nous
confirmant le fait qu’Abdul n’avait rien dessous.
Une énorme queue turgescente, encore
plus grosse que cet après-midi, certainement suite à l’excitation
des danses et caresses de la boite, apparut. Une queue comme seuls les
noirs ou les Nord-africains ont, un énorme cylindre de chair
aux veines apparentes, au gland violacé et circoncis. Deux grosses
couilles bien pleines complétaient le tableau.
Abdul se dressa sur les genoux et Eliane
lui administra une fellation pleine d’amour. Elle aspirait la
tige, la léchait, la caressait, lui embrassait le gland, salivait
dessus et ravalait tout après, faisant courir à sa langue
un ballet expert dont je ne l’aurais jamais crue capable. Elle
se déchaînait, mettant tout son cœur, toute son âme
à l’ouvrage, voulant compenser la faute de cet après-midi.
Le corps d’Abdul se contracta et ne pouvant plus se retenir devant
une telle pipe il déchargea tout son jus dans la bouche de mon
mari. Ce dernier vida tout le sperme sur la queue de son amant marocain.
J’allais le lui reprocher, quand Eliane tout en regardant Jacques,
et non plus moi, droit dans les yeux ré engloba la queue luisante
et aspira tout le sperme. Nous le vîmes déglutir et il
ne rouvrit la bouche qu’une fois la queue marron bien nettoyée.
Il fut tout fier quand Jacques le félicita
:
-Je suis content de toi, Eliane, tu as
l’air d’avoir compris ce que devait être ton attitude
afin de me faire plaisir ainsi qu’à Carole.
De voir mon mari tout heureux de satisfaire
ainsi mon amant en avalant le sperme d’un troisième homme
me fit dire :
-Et maintenant, il s’agira de t’occuper
de ta petite femme adorée Jacques, mon chéri.
-Tout de suite mon amour.
Et Jacques me baisa longuement sous les
yeux de mon mari et de son amant musulman.
Devant ce spectacle je les vis bander
tous les deux, et Abdul tout en ré embrassant mon mari le coucha
sur le dos et s’allongea dessus. Eliane tout naturellement écarta
les cuisses, et alors qu’Abdul la pénétrait d’un
coup sec, elle referma fermement ses jambes derrière son dos
et aspira sa langue avec avidité.
Je l’entendis même lui dire
:
-Baise-moi mon amour.
Lui était-ce destiné à
lui Abdul, ou alors était-ce à moi, je n’en saurais
pas davantage, jouissant à mon tour sous les coups de boutoir
d’un Jacques déchaîné comme jamais.
Le lendemain matin, je me dirigeais vers
mon mari pour ma petite toilette intime. Abdul dormait à côté
de lui. Je l’enfourchais et collais ma petite chatte ruisselante
de sperme sur sa bouche. Il me la nettoya jusqu’à la dernière
goutte. Je remarquai alors qu’Abdul s’était réveillé
et ne perdait pas une miette du spectacle de ma chatte en gros plan.
-Tiens me dis-je, ainsi il a l’air
d’aimer aussi les femmes. Il faudra penser à lui demander.
En effet, pourquoi ne pas goûter moi aussi à cette si belle
queue.
***
Pour corser un peu plus cette petite semaine,
nous décidâmes de ramener mon mari dans la boutique du
premier jour. Abdul fut chargé de recruter quatre de ses amis.
Cette fois nous désirions un épisode plus violent que
la dernière fois. Nous expliquâmes à Abdul qu’étant
venus au Maroc pour dresser mon mari, les choses ne devaient pas se
passer non plus pour lui comme une lune de miel. Abdul avait parfaitement
compris, et avec un ricanement prometteur il nous assura que nous ne
serions pas déçus.
Après en avoir informé Eliane,
celle-ci nous répondit que puisque telle était notre volonté
elle obéirait. Il s’inquiéta un peu quand je lui
dis que cette fois ce serait plus violent, mais après avoir interrogé
Jacques du regard, il nous assura qu’il serait à la hauteur.
Depuis le début de la semaine,
nous n’habillions plus Eliane que d’un burnous comme celui
d’Abdul, ce qui nous permettait à la fois de faire plus
couleur locale, mais surtout ne portant aucun dessous, c’était
plus facile de faire prendre mon mari par Abdul à tout moment
et presque dans n’importe quel lieu. Ainsi vêtue, le soleil
lui brunissant son teint et les cheveux naturellement ondulés,
elle pouvait passer pour une beauté locale. J’en fis la
remarque à Jacques qui me répondit
-Puisqu’il en est ainsi nous n’avons
qu’à la circoncire, elle fera encore plus locale.
Charmée par cette idée,
les queues circoncises que nous voyions depuis deux jours m’ayant
beaucoup plus, je lui répondis qu’après tout pourquoi
pas, nous n’aurions qu’à profiter de la journée
du lendemain.
C’est donc uniquement vêtu
de son burnous et de sandales de toiles que nous ramenâmes Eliane
au lieu de rendez-vous. Au fur et à mesure que nous pénétrions
dans le souk, le visage de mon mari palissait. Et ce ne sont pas les
moqueries de Jacques qui étaient faites pour le rassurer.
Eliane fut immédiatement introduite
dans l’arrière-salle.
Abdul et ses quatre amis s’y trouvaient
déjà. Il y avait le noir de la dernière fois avec
un autre noir et deux arabes plus âgés qu’Abdul.
La cinquantaine environ et tous les deux moustachus, ils étaient
aussi costauds l’un que l’autre. Toutefois, l’un avec
son crâne entièrement chauve paraissait le plus cruel des
trois.
-Chouf la petite salope que je vous ai
amenée. Elle est là pour nous, et a ordre de nous obéir
en tout. Sa femme et son amant ont décidé de la dresser
pour qu’elle ne se rebelle plus, et qu’elle les serve sans
rechigner.
-Allez-y, elle est à vous pour
l’après-midi. Faites en ce que vous voulez, leur dis-je.
-C’est sur, madame, on peut en faire
ce qu’on veut ?
-Absolument répondit Jacques, c’est
une petite pute que nous vous offrons.
Les cinq burnous furent vite enlevés
et les cinq hommes entourèrent promptement Eliane. Le chauve
le pris violemment par les cheveux et le mit à genoux, il lui
ouvrit la bouche en l’attrapant par la mâchoire et y enfonça
sa bite dans la gorge.
-Suce putain ! Suce petite putain française
!
Pendant que mon malheureux mari se faisait
violer la bouche par Rachid, les quatre autres le tripotaient, le pinçaient,
lui tiraient les tétons lui arrachant des larmes aux yeux. Quelques
doigts s’aventurèrent bientôt vers son cul et le
pénétrèrent sans précaution.
Eliane s’évertuait à
sucer consciencieusement la bite de Rachid, mais ce dernier ne l’en
remerciait pas pour autant, tirant toujours plus violemment sur ses
cheveux, lui enfonçant sans ménagement son gros membre
dans la bouche. Eliane en dégoulinait de salive le long de la
hampe de chair, il aspirait cette bite, l’avalait profondément
allant de plus en plus vite, espérant sans doute finir son calvaire
plus rapidement. Effectivement, Rachid ne fut pas long à s’arc-bouter,
puis prenant la tête d’Eliane à deux mains, il lui
enfonça sa bite tout au fond de la gorge et nous pûmes
le voir tressaillir de tout son corps. Sa bite complètement enfoncée
se vidait directement dans le fond de la gorge d’Eliane ; il devait
avoir une incroyable quantité de foutre dans les couilles, car
il se vida ainsi une longue minute. Repu il sortit sa bite et Abdul
prit immédiatement la place laissée vacante.
Ils placèrent Eliane le buste sur
une table, le cul bien offert et la bite D’Abdul dans la bouche.
Le premier noir s’approcha alors par derrière et embrocha
d’un grand coup de reins la croupe qu’il avait déjà
connue deux jours auparavant.
Nous jouissions d’un spectacle surréaliste,
le petit cul bien blanc et bien rasé d’Eliane et la grosse
bite noire s’y enfonçant et ressortant à intervalles
réguliers étaient saisissant de contraste.
Bientôt le deuxième noir
pris la place de son ami dans le cul accueillant de mon mari, et Abdul
ayant déchargé dans sa bouche laissa la place libre au
premier qui goûta ainsi cette bouche devenue experte en l’espace
de trois jours.
Les queues se succédaient dans
les deux trous d’Eliane, qui le prenait par le cul, qui par la
bouche, on lui frappait violemment les fesses, ses seins étaient
rouges des multiples tortures appliquées, mais Eliane, brave,
tenait le coup, elle y prenait manifestement plaisir, sa queue était
bandée depuis le début et restait raide.
-Alors ma petite pute, ça te fait
quel effet de te faire traiter ainsi sous les yeux de ta femme ?
-Je suis là pour vous faire plaisir
arriva t’il avec peine à articuler, tant sa bouche était
rarement libre.
-Je ne te demande pas ça salope,
je te demande quel effet ça te fait !
-Je crois que j’aime ça maîtresse.
Rachid s’installa sur la table,
il était allongé sur le dos, il replia ses jambes sur
le ventre, rehaussant ses fesses, et ordonna alors à mon mari
-Maintenant tu vas bien me lécher
le cul petite pute !
-Oui, lèche-lui le cul comme une
pute que tu es maintenant ajouta Jacques.
Et la langue d’Eliane s’enfonça
alors dans ce trou du cul, en lécha les poils noirs, les plis
de l’anus rentrant dans les parois anales comme pour les laver,
sa langue entrait et ressortait comme une petite bite.
-Comme ça a l’air de lui
plaire à cette salope, vous vous ferez tous lécher le
trou du cul leur dis-je.
Toute l’après-midi se passa
ainsi, le cul de ma petite pute était écartelé,
sa bouche forcée, les baffes et pincements multiples pleuvaient,
mais aucune plainte n’émanait d’elle. Je crois bien
qu’elle était définitivement domptée et que
son statut d’esclave et de pute était dorénavant
totalement acquis.
C’est une Eliane matée et
épuisée que nous ramenâmes à l’hôtel.
Epuisée, mais satisfaite.
Notre semaine au Maroc se terminait. Nous
allions rentrer chez nous, mais que de chemin parcouru en une semaine.
Mon mari avait accepté mon amant et avait même accepté
de devenir son esclave. Maintenant appelé Eliane, lui qui n’avait
jamais connu d’hommes avait d’ors et déjà
sucé cinq bites, s’était fait enculer par ces cinq
bites, avait léché le trou du cul de six hommes et goûté
leur sperme à tous. Il revenait même circoncis.
***
Arrivés à la maison, nous
nous retrouvions pour la première fois depuis le départ
seul mon mari et moi.
-Tu sais, lui dis-je, tout ceci n’est
qu’un jeu et on n’est pas obligé de continuer. J’ai
passé la plus merveilleuse semaine de ma vie et je n’ai
jamais autant joui, mais si tu en as marre on peut tout arrêter.
-Je m’en garderai bien, me répondit
mon mari. Moi aussi j’ai joui comme jamais, et je désire
fortement poursuivre dans cette voie. Je désirerai même
pousser encore plus loin les choses.
-Ta condition d’esclave te satisfait
donc pleinement ?
-Non seulement elle me satisfait, mais
je ne pourrais plus m’en passer. Jamais je ne pourrais retourner
à une vie sexuelle monotone. J’ai trop joui au Maroc.
-Et Jacques dans tout cela ?
-Jacques ? Il n’y a pas de problème
avec Jacques, je n’oublie pas que tu m’as offert à
Jacques. J’ai accepté d’être son esclave et
je désire le rester.
-On devrait peut-être lui demander
son avis ?
-Evidemment.
-Bon alors je vais l’inviter ce
soir et on discutera de tout cela ensemble.
Le soir vers 19h30 Jacques arriva avec
un énorme bouquet de roses à la main.
Apres le dîner, nous étions
dans le salon prenant le café quand Jacques nous demanda
-Alors que décidez-vous ?
-Nous avons discuté mon mari et
moi et sommes tombes d’accord sur le fait que nous désirions
tous les deux continuer sur la voie de ce qui s’est passé
la semaine dernière.
-Très bien, mais je ne suis pas
une girouette, si je m’engage c’est sur quelque chose de
sérieux, le comprenez-vous bien ?
-Oui, nous aussi. Mon mari aime me voir
t’appartenir et j’aime le voir te servir.
-Bon, alors voilà mes conditions
-Tu deviens ma femme et ton mari n’a
plus voix au chapitre sur la question, il n’aura que la possibilité
de te lécher pour te nettoyer comme convenu précédemment
et il ne pourra plus te pénétrer. Ceci pour une période
d’un mois.
-Il demeure mon esclave et en temps que
tel me doit une obéissance absolue. En ma présence il
ne sera plus appelé qu’Eliane et aura toujours une tenue
féminine que je déciderai. Je choisirai ses partenaires
qui seront principalement masculins. Il sera entièrement épilé
et devra porter les signes de son appartenance en ma personne. Nous
pourrons aussi occasionnellement le prêter à d’autres
personnes qui en useront à leur guise et ceci pour des durées
indéterminées.
-Un mois c’est un peu long, je ne
pourrais pas toucher ma femme d’un mois ?
-C’est à prendre ou à
laisser !
-Bon d’accord.
-Totalement !
-J’accepte en tout point.
-Bon, puisque tout le monde est d’accord,
nous allons commencer immédiatement. Eliane tu prends tes affaires
et tu t’installes dans la chambre d’amis. Carole et moi
partagerons évidemment votre ancienne chambre. Tu vas nous servir
un cognac, et pendant que nous le dégusterons, tu vas te préparer.
La tenue de soubrette que tu portais la semaine dernière convient
parfaitement. Par la suite nous étofferons ta garde-robe. Va,
et ne reviens que coiffée, maquillée et en soubrette.
-Bien maître.
Une demi-heure plus tard, Eliane fit son
apparition, coiffée et maquillée et vêtue en soubrette
on aurait vraiment dit une femme.
Jacques et moi étions enlacés
dans le canapé comme un couple légitime.
-Sers-nous donc un autre cognac Eliane,
lui ordonnais-je.
-Oui, mais d’abord enlève-moi
cette robe, ne garde que le tablier et les bas, rajouta Jacques
-Bien maître.
Ceci fait, mon mari tout excité
bandait déjà, ce qui avait pour effet de relever le petit
tablier blanc.
-Soulève-le entièrement
; qu’on voit bien ta petite bite, lui intima sèchement
Jacques.
En fait de petite bite, c’était
une vraie grosse queue, tendue comme un arc, que nous dévoila
Eliane. De plus le fait de l’avoir fait circoncire dévoilait
bien son gland.
-Approche-toi !
-Mets-toi à genoux !
-Oui maître.
-Tu vas nous regarder faire l’amour
en te branlant, mais attention tu n’as pas le droit de jouir !
-Bien maître.
Jacques me prit alors dans ses bras et
m’embrassa tendrement, je lui rendais son baiser avec passion.
J’étais déjà tout excitée. Jacques
me fit passer ma robe par-dessus la tête et j’apparus uniquement
vêtue de dim-up. Sa main s’aventura vite entre mes cuisses
dont il caressa l’intérieur. Pendant ce temps je lui avais
enlevé sa chemise et lui caressais le torse. Ma main impatiente
s’aventura vite vers son pantalon qui ne fut pas long à
tomber. Il bandait déjà.
-Tu vois dis-je à mon mari, regarde
bien cette queue, c’est elle qui va me baiser pendant un mois
pendant que toi tu seras obligé de te branler. Remercies-en ton
maître !
-Merci maître.
-De quoi ?
-Merci maître de bien baiser ma
femme.
-Je vais lui faire aimer la queue à
ta femme, après elle ne pensera plus qu’à ça
comme une vraie pute. Ca te plait que je fasse de ta femme une pute
?
-Oui maître, faites- de ma femme
une pute.
-Attention, le mac c’est moi, pas
toi.
-Oui maître elle est à vous.
D’entendre ces mots crus m’excitait
de plus en plus.
-Pénètres-moi Jacques !
Jacques ne se fit pas prier, il me coucha
sur le dos et me prit doucement. Sa queue me pénétra progressivement.
-Regardes, regardes comme je baise bien
ta femme. On voit que cette chatte a été faite pour ma
queue, pas pour la tienne. Hum, que c’est bon une petite moule.
Tu aimerais bien l’avoir hein ? Mais ne rêve pas ! Toi tu
auras droit à une grosse bite comme une pute que tu es, fini
les femmes pour toi, tu n’es qu’une petite salope et tu
te feras bien remplir le cul.
-Oui maître, je me ferai bien enculer.
Jacques me baisait au même rythme
qu’Eliane se branlait, si bien qu’ils jouirent en même
temps. Jacques dans ma chatte et Eliane par terre.
-Lèches les cochonneries que tu
as fait par terre, et après tu nettoieras Carole !
Mon mari s’exécuta. Quel
délice de le voir lécher son propre sperme et encore plus
celui de mon amant !
-Maintenant va te coucher ! Demain tu
nous serviras le petit déjeuner !
-Bonne nuit maître, bonne nuit maîtresse…
***
Le lendemain, j’avais une surprise
pour Eliane.
-Tu sais ma copine Fred ? Et bien je l’ai
invitée cet après-midi. Je lui ai expliqué ta nouvelle
situation et elle a bien ri. Nous avons pensé Jacques et moi
qu’une petite domination féminine te ferait le plus grand
bien.
Je jouissais de la situation, connaissant
bien l’aversion que mon mari avait pour ma copine Frédérique.
Il n’avait jamais pu l’encadrer. Ce serait encore plus dur
pour lui de se faire dominer par elle. Fred n’étant pas
très belle et n’ayant pas non plus de nombreuses occasions
comme celle-là avait accepté des deux mains. De plus mon
mari lui avait toujours plu, et je pense qu’elle lui ferait encore
payer plus cher le fait de ne s’être jamais intéressé
à elle.
Quand Fred arriva, Eliane était
en soubrette. Nous reçûmes Fred, Jacques et moi dans le
salon. Nous avait rejoins un troisième personnage que Jacques
avait trouvé utile pour seconder Fred. En effet, celle-ci novice
en la domination ne saurait peut-être pas avoir la bonne attitude,
du moins au début. Gilles était très grand, baraqué,
chauve et vêtu tout de cuir. Nous prîmes place autour de
la table du salon et demandâmes à boire à Eliane.
Elle nous servit quatre cognacs. Fred était éberlué.
-Je n’en reviens pas. Ainsi ce n’était
pas une blague, tu l’as effectivement bien dressé. Si j’avais
pu m’imaginer le voir un jour déguisé en soubrette.
-Quel effet ça te fait ?
-C’est émoustillant, mais
pourquoi l’habiller en fille ?
-Un esclave est là pour donner
du plaisir, pas pour en recevoir, il doit être passif, et quel
meilleur moyen qu’en étant une femme ?
-Evidemment. Mais alors, il va avec des
hommes ?
-Oui, nous lui avons fait connaître
son premier au Maroc, et depuis il en a déjà connu cinq.
Nous avons d’ailleurs tourné une vidéo à
son insu pour cette occasion. Tu veux la voir ?
Eliane qui n’était pas au
courant pâlit.
-Tu vas voir Fred, elle y a vite pris
goût cette petite salope.
Nous mîmes le film en route. Eliane
arrivait dans l’arrière salle du souk et Abdul lui mettait
sa queue dans la bouche. Fred n’en croyait pas ses yeux, mon mari
avec une bite en bouche ! Quand Abdul la lui mit dans le cul, Fred étouffa
un petit cri, elle était complètement excitée.
Pendant que la cassette tournait, nous
proposâmes à Fred de passer la tenue que nous lui avions
achetée pour l’occasion. Fred enfila donc les cuissardes
noires, la guêpière en cuir, noire elle aussi, ainsi que
les bas de soie assortis. Le clou était l’énorme
gode ceinture qu’elle se passa autour de la taille.
-N’est-il pas trop gros s’interrogea
t’elle ?
-Ne t’inquiètes pas, au Maroc
on l’a habitué à de bons calibres.
C’est vrai que le gode était
particulièrement gros. Moulé sur une vraie bite de noir,
il en avait la couleur et la taille.
Fred n’était pas très
belle avec ses cheveux noirs raides et sa peau blanche, mais de superbes
seins et un gros cul lui conféraient une aura érotique
magnifiée par sa tenue d’amazone.
Eliane s’était dévêtue
ne gardant que ses bas, escarpins, et la petite coiffe blanche autour
du front.
-Ouah ! S’exclama Fred, il bande
déjà ! Il a l’air d’aimer ça !
-Tu verras, c’est un véritable
esclave qui ne jouit qu’humilié.
-En plus c’est vrai il est bien
circoncis, quelle belle queue ! Et quel joli petit cul tout rasé
!
-Alors comme ça cinq grosses queues
y sont passées, Eliane ?
-Oui madame.
-Et bien commence à sucer la mienne,
avant de te la prendre dans le cul !
Eliane se mit à genoux et suça
avidement l’engin de Fred.
Pendant ce temps Gilles s’était
lui aussi déshabillé et faisait passer sa queue sur le
cou de mon mari.
Confortablement installés dans
le canapé, Jacques et moi jouissions du spectacle tout en échangeant
caresses et baisers.
Eliane avalait le membre factice tandis
qu’un autre, bien réel, lui courait le long de la joue,
s’attardait vers son cou et grossissait de plus en plus.
Eliane suçait maintenant alternativement
les deux bites, pendant qu’il en avalait une, il branlait l’autre.
Puis Fred se plaça derrière lui et commença à
l’enculer. Le latex s’enfonçait progressivement mais
inexorablement. Il était malgré mes dires nettement plus
gros que tout ce que mon mari avait déjà pris dans le
cul. Petit à petit pourtant, son cul aspira ce sexe, centimètre
après centimètre Fred pénétrait Eliane pour
finalement arriver fiché jusqu’aux couilles. Eliane était
à présent entièrement emmanchée. Fred s’immobilisa
un instant pour bien apprécier la situation : elle enculait mon
mari. Puis petit à petit elle s’agita, le membre entrait
et sortait de plus en plus vite. Elle arrachait parfois de petits cris
de douleurs à Eliane. C’était la première
fois qu’elle enculait un homme, alors elle s’y prenait assez
mal. Pourtant au bout de quelques minutes elle avait trouvé le
rythme et alors la cadence s’accéléra.
T out en prenant de gode dans le cul,
Eliane suçait Gilles dont la queue continuait de gonfler comme
pour concurrencer la bite artificielle dans un combat perdu d’avance.
Les deux bourreaux échangèrent
leurs places et ce fut la queue de Gilles que mon mari prit dans le
cul. Sa sixième depuis le début de sa soumission.
Fred tout en se faisant sucer n’arrêtait
pas de l’insulter. Elle le traitait comme une pute, l’insultait,
lui crachait dessus.
-AVALE MES CRACHATS ! Ouvre la bouche
en grand ! Alors elle se raclait la gorge et lui crachait dans la bouche,
puis elle y remettait son gode.
Ils rechangèrent une nouvelle fois
leur place et maintenant Gilles crachait lui aussi dans la bouche d’Eliane,
puis ce ne furent plus des crachats mais une bonne giclée de
sperme que Gilles lui envoya au fond de la bouche. Eliane déglutit
le tout et Fred sortit enfin de son cul et se fit nettoyer son gode
à grands coups de langue.
Epuisés, Gilles et Fred vinrent
nous rejoindre sur le canapé. Pendant tout ce temps nous avions
fait l’amour Jacques et moi, et c’est entièrement
nus que nous accueillîmes Fred et Gilles. Ils ne furent pas gênés,
pourtant c’était la première fois que nous nous
dévoilions les uns devant les autres. Gilles pas encore rassasié
prit Fred qui avait la chatte en feu. Ne voulant pas être de reste,
je demandais à Jacques de me prendre aussi. C’est donc
à quatre sur le canapé que nous fîmes l’amour,
Eliane nous regardant sans rien dire, la queue toujours bandée.
Enfin repus nous commandâmes à
Eliane une nouvelle tournée de cognac.
Fred me dit
-A force de boire, j’ai envie de
faire pipi.
Les WC sont dans la pièce à
côté.
-C’est que … Tu m’as
bien dit que tu avais fait pipi sur ton mari une fois.
-Ah, je vois où tu veux en venir,
tu aimerais bien essayer toi aussi ? Répondis-je en riant.
-Oui.
-Pas de problème, Eliane va s’en
faire une joie n’est ce pas Eliane ?
-Oui maîtresse.
-Approche-toi que je te mette ton collier
de chien, on va faire ça dans le jardin.
Je lui mis son collier auquel j’attachais
sa laisse.
-Tiens, prends le par la laisse et amène
le dans le jardin Fred.
Arrivés dans le jardin, Fred s’alluma
une cigarette et debout, fit s’approcher mon mari. Elle lui intima
l’ordre de coller sa bouche à sa chatte et se soulagea
directement dans sa bouche. Parfois quelques gouttes s’échappaient
et coulaient sur ses joues, mais Fred d’une violente torsion sur
son collier le rappelait à l’ordre. Elle prit touts son
temps pour pisser, ne s’arrêtant qu’une fois sa cigarette
finie. Mon mari avait tout avalé.
-Maintenant ma pisse est dans ton corps
petite chienne, et aujourd’hui chaque fois que j’en aurais
envie je te pisserais dans la bouche.
-Oui madame.
Fred et gilles restèrent à
la maison pour la nuit. Nous leur prêtâmes la chambre d’ami
et Eliane coucha dans le salon. Le lendemain il dût évidemment
nous nettoyer nos deux chattes qui avaient été honorées
toute la nuit.
Je voyais que Fred prenait un plaisir
absolu à dominer l’homme qui l’avait méprisée
avant.
-Quel dommage que tout ait une fin, j’ai
vraiment adoré dominer ton mari.
-Si tu veux on peut te le prêter
un peu.
Devant l’attitude terrifiée
de mon mari, j’insistais.
-Tu peux le prendre pour la semaine, ça
lui fera du bien de goûter à d’autres maîtres,
il finirait par s’encroûter autrement. De nouvelles idées
ne peuvent que lui faire du bien.
-C’est vrai ? Comme je suis contente
!
I l fut convenu qu’Eliane passerait
la fin de la semaine chez Fred.
E-mail: augustin.lebeloiseau@caramail.com Copyright © 2004
Demandez l'accord des Auteurs avant toute diffusion
VOS
COMMENTAIRES SUR CE RÉCIT
RETOUR AUX RÉCITS
|