MON
MARI EST DEVENU MON DOMESTIQUE
Chapitre I: Il ne faut pas jouer
avec le feu
Je m’appelle Martine et je suis issue d’une famille très
modeste, aussi quand Julien c’est intéressé à
moi je me suis dis que c’était peut être une bonne
solution pour échapper aux fins de mois difficiles et sortir
d’une quasi misère. Julien était chef d’équipe
dans une grande entreprise, ce qui comparé aux petits boulots
que ma mère faisait pour nous élever ma sœur et
moi était une très bonne situation. De plus Julien était
très attentionné avec moi, il était plutôt
mignon ; alors lorsqu’il m’a demandé de l’épouser
j’ai acceptée. Nous étions un jeune couple uni
sans enfant et sans histoire jusqu’au jour où Julien
à invité Paul son chef de service à la maison.
Le but de ce dîner était de favoriser une promotion pour
Julien. Il m’avait recommandé de tout mettre en œuvre
pour que la soirée soit réussie. La table était
prête, j’avais mis les petits plats dans les grands, j’avais
soignée ma tenue et j’étais plutôt sexy
comme me l’avait recommandé Julien. La sonnette retenti,
Julien alla accueillir son chef puis fit les présentations.
Paul était très séduisant et j’étais
terriblement troublée lorsqu’il me fit le baise main
et dit "Julien vous avez une femme ravissante".
Je commençais à servir les apéritifs dans le
salon quand Julien s’absenta pour vérifier la cuisson
du rôtit. Aussitôt Paul me complimenta sur ma tenue, j’étais
sous le charme et il en profitait pour me draguer. Puis Julien revint,
la situation s’apaisa et nous reprîmes la conversation
tous les trois. L’apéritif terminé nous passâmes
à table et Julien retourna à la cuisine, alors Paul
reprit son petit manège de manière plus appuyée.
J’étais de plus en plus troublée, c’est
toujours valorisant pour une femme de se faire draguer par un très
bel homme. Enfin Julien reprit place parmi nous mais Paul me lançait
des regards de braises qui en disaient long sur ses intentions. A
chaque fois que Julien allait chercher les plats Paul se faisait de
plus en plus pressant. Je dois dire que je ne faisais pas grand chose
pour le décourager. J’étais de plus en plus conquise
et très flattée d’être courtisée
par un si bel homme. Cet imbécile de julien ne s’apercevait
de rien, pourtant certaines allusions de Paul étaient à
peine voilées. Lorsque Julien dit "Martine on va prendre
le café dans le salon et pendant que tu prépare les
tasses je vais faire la vaisselle". Il me jetait carrément
dans ses bras car j’étais prête à succomber
aux avances de son chef.
Il n’était pas rendu à la cuisine que Paul me
prit par la taille pour m’embrasser dans le cou. Très
excitée je l’embrassais sur la bouche. Nous étions
affalés sur le canapé quand j’aperçu Julien
qui revenait. Instinctivement je repoussais Paul, et dit "y’a
Julien". Mais Julien avait disparu. Comme pour me rassurer je
criais "Tu as besoin d’un coup de main mon chéri
?". Il me répondit "Non je me débrouille très
bien, reste avec notre invité". J’étais sûr
de l’avoir vu et très étonnée de son manque
de réaction. Nous avions repris une position plus convenable
quand à nouveau j’aperçu Julien qui nous épiait,
cette fois Paul l’avait également vu. J’embrassais
Paul de nouveau et Julien nous épiais, mais pas de réaction.
J’avais une étrange sensation, j’avais à
la fois très envie de faire l’amour avec Paul mais j’étais
aussi très perturbée par la passivité de Julien,
d’autant qu’il nous espionnait toujours. Pour provoquer
sa réaction je décidais de sucer Paul car je refusais
toujours cette faveur à Julien. Je suçais goulûment
la superbe bite de Paul et rien ne se passait sinon que mon amant
venait de jouir dans ma bouche. Je terminais ma fellation et nous
reprenions une pose convenable. Peu de temps après Julien revint,
s’excusant de son retard et prétextant une vaisselle
plus grasse que prévue.
Nous primes notre café comme si de rien ne s’était
passé. Il était impossible que Julien nous aient pas
vu, alors pourquoi cette passivité ?. N’aurait il rien
dit à cause de cette promotion ?. Ce qui voudrait dire que
pour lui je n’étais pas importante. Puisqu’il en
était ainsi pourquoi se priver et je pris Paul par la main
et l’emmenais dans la chambre, non s’en avoir lâchée
à Julien "finit de ranger !, ce soir tu dort sur le canapé
et demain tu nous apporteras le petit déjeuner à 11h".
"Bonne nuit mon chéri". Julien était abasourdi
et encore plus incapable de dire quelque chose.
Je passais une nuit de rêve, Paul m’a fait l’amour
comme un dieu. C’était une nuit magique aux multiples
orgasmes. Jamais je n’avais fait l’amour avec une telle
intensité, jamais un homme m’avait prise comme ça,
si bien que je lui ais offert la virginité de mon anus.
Je suçais Paul quand on frappa à la porte. Il était
11h et Julien nous apportait le petit déjeuner. "entre"
cria Paul. Il allait faire demi tour quand il s’aperçu
que nous étions occupés mais Paul lui ordonna "reste
et attend !". Il était pathétique et surtout très
humilié. Il avait vraiment l’air idiot avec son plateau
dans les mains. Il n’osait pas regarder et il était très
gêné. Moi ça m’excitait beaucoup de voir
ce minable accepté tout sans rien dire. Je prenais un malin
plaisir à prolonger ma fellation mais Paul au summum du désir
se laissa rapidement aller dans ma bouche. Ce n’est qu’après
avoir nettoyée avec gourmandise la queue de Paul, qu’on
autorisa Julien à poser son plateau. Il s’en allait quand
je le rappelais "Ces cafés sont froid vas les réchauffer
!". Il dû donc revenir et c’est d’un air hautain
que nous contemplions sa honte et son humiliation qui croissaient
de seconde en seconde. Par sadisme nous le fîmes revenir une
troisième fois pour qu’il nous débarrassa du plateau.
C’est par provocation que je lâchais "mon chéri"
et quand Julien se retourna, d’un ton méprisant je lui
dit "non c’est à Paul que je parlais, toi tu peux
disposer".
Malheureusement Paul devait se rendre à un repas de famille
mais nous nous promîmes de nous revoir.
Je venais de faire cocu mon mari devant ses propres yeux. Il est évident
qu’une aventure comme celle ci ne peut que laisser des traces.
Nos relations avec Julien s’en trouveraient forcément
bouleversées. Mais pour l’instant je n’avais aucune
certitude sur la tournure des événements. Comment Julien
allait-il encaisser le coup ? Paul voulait-il seulement s’amuser
ou avait-il des sentiments pour moi ?
Chapitre II: Le dressage
Après le départ de Paul nous eûmes une explication.
Julien m’avoua tout penaud qu’au début le petit
flirt avec Paul, il trouvait ça plutôt bon pour sa promotion
mais qu’après il avait été débordé
et qu’il ne savait plus quoi faire. De plus Paul étant
un cadre très estimé dans son entreprise, il craignait
pour sa situation. Il avança d’autres arguments plus
ou moins confus pour expliquer sa faiblesse. En tous cas pour moi
cela était clair :
-1 Dés le départ il voulait m’utiliser pour favoriser
sa promotion.
-2 Il avait accepté que je couche avec Paul pour une simple
promotion. Il m’avait vendu comme une pute.
Si c’était pour ça, cela voulait dire que je ne
comptais pas beaucoup pour lui et qu’il avait bien mérité
ce qu’il lui était arrivé. Pourtant on avaient
été très loin avec Paul et à aucun moment
il ne s’était révolté, il avait tout accepté
sans rien dire, il s’était soumis. C’était
peut être ça la clé du mystère de sa non
réaction. Ce n’était qu’un faible, qu’un
soumis. Il fallait l’être pour porter le petit déjeuner
au lit à sa femme et son amant puis voir sous ses yeux sa propre
femme accorder à l’amant ce qu’elle a toujours
refusée au mari. Seul un soumis supporte de telles humiliations.
Je décidais sur le champ de tester ma théorie. "Hé
bien" dis je "Jusqu’à nouvel ordre tu continuera
à dormir sur le canapé, tous les matins tu m’apporteras
le petit déjeuner au lit, après ton travail je te donnerais
une liste de tâches qui devront toutes être effectuées
avant d’aller te coucher". Très timidement il me
dit "Je ferais tout ce que tu veux". Apparemment mon résonnement
était juste et j’en profitait pour lui ordonner "Maintenant
tu vas faire la chambre de fond en comble, tu changera les draps bien
sûr, tu passeras l’aspirateur dans toutes les pièces
et je veux une salle de bain nickel". J’avais à
peine fini ma phrase que Julien était déjà dans
la chambre à exécuter sa besogne. Sa première
journée d’homme de ménage fût très
longue car j’étais intransigeante, la moindre poussière
et il refaisait la pièce, la moindre petite tache et j’exigeait
qu’il recommence tout. Je l’obligeais même à
passer la peau de chamois sur la baignoire pour qu’il n’y
ait aucune trace de goutte séchée.
La semaine se passa calmement, Julien s’appliquait dans ses
tâches ménagères, je n’avais presque plus
rien à lui dire. Que c’est agréable la vie de
femme quand on est libérée du ménage. Je partis
en week-end avec Paul et j’avais donné mile choses à
faire pour Julien. Quand je suis rentrée le lundi la maison
brillait de partout, ma petite boniche avait fait des miracles. Julien
étant au travail je déposait ma valise dans le salon
puis je pris un café, bien sur je laissait tout sur la table.
C’est si bon le désordre quand on sait qu’un larbin
passera derrière pour tout arranger. J’étais enchantée
de mon week-end mais triste car je ne verrais pas Paul pendant cinq
longues semaines, son travail l’appelais aux USA.
Ces cinq semaines sans Paul se passèrent relativement bien,
il me téléphonais tous les deux jours. L’ambiance
à la maison c’était apaisée, Julien avait
eue sa promotion grâce à Paul. La vie reprenait presque
son court normal, Julien dormait toujours sur le canapé et
faisait tout le ménage. Jamais la maison n’avait été
si bien rangé, très vite il était devenu une
vrai petite fée du logis. Il passait ses week-end à
nettoyer la maison du sol au plafond. Il supportait plutôt bien
sa condition de boniche et moi j’appréciais de plus en
plus ma position de dominante, j’ordonnais, il exécutait.
Enfin Paul revint et je passais tous les week-ends avec lui. Julien
était donc seul et je l’avais inscrit à un stage
de rélaxologie qui s’étalait sur plusieurs week-ends.
Une amie m’avait vantée les biens faits du massage des
pieds que son mari lui prodiguait. Elle avait même ajoutée
« Humm ! c’est divin ». Je peu témoigner
c’est exquis et ne peut qu’inviter les femmes à
se faire masser les pieds par leur mari. Même si votre mari
n’est pas soumis, ce peut être le prélude à
des actes plus torrides. En ce qui me concerne ce n’était
uniquement que pour me délasser les pieds. Je ne m’en
privais pas, je n’avait qu’à dire "Julien
! aux pieds !" pour qu’aussitôt il s’agenouillait
devant moi et me masse les pieds jusqu’à ce que je lui
dise d’arrêter.
Les semaines passaient,.je considérais Julien de plus en plus
comme un domestique. Nous ne prenions aucun repas en commun. Quand
il était là, il me servait à table et ce n’était
uniquement lorsque j’avais terminée qu’il pouvait
manger tout seul dans la cuisine. J’avais acheté une
clochette que je faisais tinter, aussitôt Julien accourait tel
un valet de chambre. Je ne le ménageais pas et dés que
j’avais besoin de quelque chose je le sonnais "Julien un
verre d’eau", "Julien un yaourt", "Julien
j’ai renversé mon Jus d’orange, nettoie" etc.
J’étais de plus en plus exigeante ainsi le matin après
m’avoir porté le petit déjeuner, il préparait
mon bain puis revenait pour débarrasser le plateau et enfiler
mes mules. Quand je sortais il me chaussait et me déchaussait
quand je rentrais. Jamais il ne disait quoi que se soit, il obéissait
c‘était tout. J’étais stupéfaite
par sa docilité et sa soumission de même que j’était
surprise de mon autorité et de ma domination. Il était
devenu mon larbin, il n’était là que pour me servir.
J’assumais de plus en plus mon rôle de "reine"
qui avait tout les droits sur son sujet. Tout comme Julien lui aussi
assumait son rôle de serviteur zélé car il faisait
tout pour me satisfaire. Je pense qu’il était heureux
et il avait besoin d’être dominé, voir d’être
humilié.
Coté humiliation il était servi avec moi. Par téléphone
j’expliquais tout à ma sœur pendant que Julien me
massait les pieds. Quelque semaines plus tard Patricia (ma sœur)
était venu à la maison constaté de visu la situation.
Elle ne l’avait pas ménagée non plus. Un soir
après le massage quotidien de ses pieds elle lui dit "lèche
mes pieds". Julien me regardait d’un air interrogatif et
je confirmais "lèche les pieds de Patricia". Bien
sûr après les pieds de ma sœur c’est les miens
qu’il dû lécher. Depuis ce jour il me lèche
quotidiennement les pieds. C’est DIVIN. Je recommande à
toutes les femmes d’essayer. C’est fou ce que les hommes
sont attirés par nos jolis petits petons. Même Paul adore
s’occuper de mes pieds.
Avec Paul notre amour croissait, ce voir que
le week-end ne nous suffisait plus. Depuis qu’il était
devenu directeur de département dans son entreprise les Week-ends
étaient raccourcis car il avait beaucoup de travail.
De plus il y avait 80 km entre nos deux domiciles, ce qui compliquait
encore un peu plus les choses. Il fallait trouver une solution car
nous voulions vivre ensemble. Il y avait plusieurs solutions mais
laquelle serait la plus facile à mettre en œuvre ?
Julien supporterait-il toujours cette relation étrange ?
Chapitre III: Et la vocation lui vint
Les nouvelles fonctions de Paul lui prenaient beaucoup de temps et
réduisaient nos moments intimes à une peau de chagrin.
Les week-ends commençaient de plus en plus tard, souvent le
samedi après midi pour se terminer de plus en plus tôt,
le dimanche en fin d’après midi. Je lui avais déjà
proposée de s’installer à la maison qui est à
moins de 10 km de l’entreprise. Il avait longuement hésité
à cause de Julien et finalement renoncé. Il est vrai
que ma situation était très délicate, ne travaillant
pas, c’était le salaire de Julien qui me faisait vivre.
Cependant nous avions très envie de nous voir le plus souvent
possible. Paul cherchait un logement pour se rapprocher mais en attendant
la solution c’était l’hôtel.
Julien m’avait dit que la semaine prochaine il serait en stage
à Lyon pour son travail et qu’il ne rentrerait pas avant
le samedi vers 17h. Je l’avait prévenu que Paul passerait
la semaine à la maison et qu’à son retour nous
serions partis. Ce fût une semaine de rêve, avec Paul
nous avions passés des moments délicieux. Le samedi
nous venions juste de nous réveiller quand j’entend frapper
à la porte de la chambre et aussitôt une voix dit «
petit déjeuner ». C’était Julien qui nous
apportait les croissants et les pains au chocolat avec une tasse de
thé pour moi et un café pour Paul, le tout présenté
impeccablement comme je l’exigeais tous les matins. Nous étions
interloqués par son attitude, il était beaucoup plus
à l’aise que l’autre fois. Paul n’en revenait
pas "soit il à trouvé sa vocation et son rôle
de domestique lui plait, soit c’est pour m’amadouer car
il y a des projets très avancés de licenciement à
l’entreprise. Il pourrait effectivement être licencié
si je le décide" je répliquais aussitôt "soit
sympa" "Bon c’est OK il va encore sauver sa tête".
Le lundi je lui demandais des explications sur son attitude de samedi.
Il me raconta qu’avec le temps il avait finit par accepter la
situation. Qu’il savait très bien que je finirais par
épouser Paul et qu’il ne mettrait pas de bâtons
dans les roues pour le divorce. Il ajouta également que d’être
traité comme un domestique était pour lui une forme
d’expiation de sa faute, mais c’était aussi le
seul lien avec moi qu’il lui restait. Finalement il m’avouait
qu’il aimait bien me servir. "Soit si tu aime me servir,
j’ai une amie qui vient jeudi vers 15h prendre le thé
et je te ferais passer pour mon domestique alors à toi de jouer".
Le jeudi arriva, Julien fît vraiment illusion à tel point
que mon amie me demanda à quelle agence je m’étais
adressée pour avoir un serviteur si zélé. Ce
jour là il avait fait le grand jeu, aucune faute dans le service,
aucune faute dans le langage. Il me parlait toujours à la troisième
personne "Madame est servie" "Madame désire-t-elle
encore du thé" etc... Même moi j’étais
impressionnée.
Je fît une seconde expérience avec Patricia. Elle fût
également très épatée "dis donc c’est
la classe et en plus ils lèche les pieds". Ces deux expériences
m’encourageaient à organiser des soirées et il
s’améliorait à chacune d’elle. Il était
devenu un domestique très stylé.
Cela faisait trois semaines que Paul s’était installé
à temps complet à la maison quand il apprit sa nomination
comme directeur de l’entreprise. Une semaine après on
lui demandait de liquider le site et de tout faire pour que les licenciements
reviennent le moins cher possible. Il avait six mois pour réussir
et après il prendrait la direction du site de Toulouse.
Alors que la fermeture du site était devenu un secret de polichinelle
Paul convoqua Julien pour lui dire
"Julien tu n’est pas sans savoir que le site va fermer
donc tout le monde va être licencié. Il y aura des reclassements
mais pas pour tout le monde. Donc soit tu te débrouille tout
seul ici ou tu devient notre domestique qui sera payé et déclaré
comme tel. Tu as une semaine pour réfléchir et me donner
ta réponse".
Julien sans hésiter répondit "C’est tout
réfléchi je devient votre domestique".
"Bon si c’est ton choix, mais nous exigeons un domestique
professionnel 24h/24 et pas seulement lors des soirée. A partir
de maintenant Martine, c’est madame 24h/24. Demain nous rédigerons
ton contrat et si tu es d’accord sur les conditions tu deviendras
officiellement notre domestique".
Le lendemain Julien signa. Immédiatement il assuma son rôle
et intégra facilement que Martine devienne Madame ainsi que
Paul devienne Monsieur. Cela fait maintenant sept ans qu’il
est à notre service. Je me suis mariée avec Paul tout
de suite après mon divorce.
Auteur: Julie
Boxer