Témoignages

Ma première expérience de BDSM

Depuis longtemps déjà, je me sentais attiré par une expérience de soumission. Aussi, après de nombreuses hésitations et après de nombreux renoncements de dernière minute, sautai-je le pas et pris-je rendez-vous avec Maîtresse Lea, une professionnelle dont j'avais trouvé les coordonnées sur internet.

Le jour même, je me présentai donc chez Maîtresse où je fus reçu par une dame d'un certain âge, à qui j'expliquai que c'était la première fois. Elle prit note, sur une fiche, de mes fantasmes, goûts et envies avant de me faire entrer dans une pièce qui servait de vestiaire au Donjon de Maîtresse. Elle me demanda de dévêtir, de ranger mes vêtements dans l'un des casiers libres d'une armoire et d'accrocher la clef du casier à mon cou. Je considérai cela comme une marque de qualité: mes affaires ne risquaient pas d'être volées ! Je me déshabillai donc, ne gardant qu'un slip en latex que j'avais spécialement acheté pour cette première fois qui, à cause de mon appréhension à me décider, mit du temps à venir. Mais enfin, j'y étais !

L'assistante de Maîtresse revint, munie d'accessoires: un collier de chien en cuir, des entraves, en cuir également, pour mes poignets et mes chevilles. Je restai ainsi, attaché pendant de longues minutes avant que Maîtresse ne vienne me chercher. Je me retrouvai face à une belle g?femme d'une trentaine d'années, grande, vêtue d'un body de cuir rouge largement décolleté par devant sur sa belle poitrine et largement échancré par derrière sur une paire de fesses bien fermes, avec de belles jambes bien galbées moulées dans de grandes bottes de cuir noir.

Maîtresse me conduisit au Donjon et à cause des chaînes qui retenaient mes chevilles, je ne pouvais faire que de tous petits pas. Dès l'entrée, elle me fit mettre à quatre pattes et me demanda de la suivre ainsi, petit chien traînant aux pieds de sa Maîtresse. Elle me fit faire ainsi plusieurs fois le tour de la pièce. Puis Maîtresse s'assit dans un grand fauteuil en cuir et, toujours à quatre pattes, m'ordonna de lui lécher les bottes. Je m'appliquai donc à lécher les bottes de Maîtresse, à les nettoyer avec ma langue. Parfois, Maîtresse repliait le genou pour présenter à ma bouche le haut talon de sa botte que je suçai. Parfois, Maîtresse pendant que je léchais une botte, laissait retomber l'autre jambe sur mon dos, le labourant de la pointe de son talon. La séance dura plusieurs minutes, puis Maîtresse m'ordonna de cesser. Elle mit debout, me tourna le dos et me demanda de lui baiser les fesses. Baiser, mais pas lécher ni toucher. Esclave soumis, je devais après ses bottes, honorer les fesses de Maîtresse par de nombreux petits bisous chastes.

Lorsque Maîtresse jugea que c'était suffisant, elle me conduisit, toujours à quatre pattes, dans une autre pièce du Donjon. Elle me détacha, me demanda de retirer mon slip et de rester nu. Maîtresse m'enfila alors un préservatif et attacha la base de mon pénis avec une cordelette de cuir. Ensuite, Maîtresse décida d'apprendre au novice que j'étag?is, les règles et usages que doit suivre l'esclave: toujours répondre "oui Maîtresse, bien Maîtresse...", avoir une attitude humble (à genoux, mains dans le dos, ne pas regarder Maîtresse dans les yeux). Maîtresse m'apprit également comment offrir mon corps à Maîtresse: soit allongé, face contre terre, les reins cambrés ; soit allongé sur le dos, les genoux repliés sur le torse, contractant les muscles du bas-ventre pour faire ouvrir et fermer mon anus, invitant ainsi Maîtresse à s'en servir à sa guise... Tout manquement aux règles serait puni. Et Maîtresse décida de me faire savoir ce qui m'arriverait dans ce cas: elle me fit allonger sur ses genoux et m'administra ma première fessée, alternant subtilement claques et caresses sur mes fesses endolories.

Pour cette première expérience, Maîtresse avait décidé de me faire visiter le Donjon, de faire "le tour du propriétaire". Elle commença par m'attacher à une potence. Puis me présenta une série de fouets, à lanières de cuir ou de latex. Maîtresse en choisit un avec des lanières en latex. Alors que j'attendais avec une certaine appréhension le premier coup de fouet, Maîtresse sortit de la pièce et revint avec une paire de pinces larges qu'elle referma sur mes tétons. Cela me fit mal et je ne pus m'empêcher de pousser un petit cri qui fut vite stoppé par une superbe gifle: je n'avais pas le droit de me plaindre ! Puis Maîtresse commença à me fouetter légèrement, en insistant sur mon sexe, ce qui me fit mal mais qui paradoxalement provoqua un début d'érection. Et plus l'érection grandissait, plus les coups de fouet étaient douloureux.

Puis les coups cessèrg?ent et Maîtresse me détacha. Elle conduisit à une sorte de hamac en cuir. Maîtresse m'expliqua que cela s'appelait un slang et m'ordonna à m'y asseoir. Les jambes largement écartées et attachées, j'étais ainsi, impudique, face à Maîtresse qui était en train d'enfiler une paire de gants de latex, comme ceux que portent les chirurgiens. Ensuite, Maîtresse m'enfonça un doigt, puis deux dans l'anus, avec des mouvements rotatifs, dilatant ma rondelle, forçant le passage de moins en moins étroit de mon petit trou. Elle réussit à y loger trois doigts ! Je me sentais d'autant plus humilié que j'avais peur et honte que ses doigts ne ressortent souillés de mon anus. Fort heureusement, cela n'arriva pas. Mais longtemps après, j'ai repensé au plaisir procuré par cette honte.

Enfin, Maîtresse me libéra et me fit faire connaissance avec le dernier accessoire: une sorte de table pliée en V renversé, obligeant celui qui s'y allonge à se tenir sur la pointe des pieds, les reins cambrés et le cul bien offert. C'est bien entendu dans cette position que je me retrouvai. Et lorsque tournant furtivement la tête, je vis que Maîtresse lubrifiait un godemiché, je compris mieux l'expérience précédente. Maîtresse m'avait préparé à la sodomie. J'avais bien eu une expérience homosexuelle quelques années plus tôt, mais j'y avais toujours joué un rôle actif. A part un doigt ou deux, mon derrière n'était pas habitué à être pénétré. J'ai donc eu mal lorsque le phallus de plastique força l'entrée de mon anus. Maîtresse fit aller et venir plusieurs fois l'objet dans mes fesses, "masturbant" mon cul comme s'il s'agissait d'un vagin.
Et lag? douleur fit place au plaisir. Je compris, parce que moi aussi je le ressentai, le plaisir de se faire enculer. Je ne me sentais plus homme, mais salope soumise, objet des moindres caprices de Maîtresse. Au bout d'un court moment, je dis à Maîtresse que j'allais jouir. Elle cessa la sodomie, me fit lever et debout, face à elle, me demanda de me masturber. La jouissance arriva très vite et je remplis la capote de longues giclées de sperme. Je remerciai Maîtresse pour le plaisir que Maîtresse m'avait autorisé à prendre. Maîtresse répondit que j'étais un bon petit esclave du plaisir et sortitde la pièce.

Ce jour là, je ne revis plus Maîtresse. La séance était terminée et son assistante revint et m'accompagna à une salle de bains où je pus prendre une douche avant de regagner vestiaire. Je me rhabillai et sortis. Je retrouvai la rue bruyante, tout étourdi par cette première fois.

Jimmy

 

 

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